FREISSINIERES

Publié le par Sophie & Julien

MERCREDI 22 AVRIL

 

Temps splendide. Nous prenons la voiture pour gagner le village de Freissinières (1200m). Nous prenons le GR 50 en direction des Aujards. Le chemin serpente le long des ruisseaux à travers des près verts. Le chant du coucou accompagne, comme la veille, notre ascension. Au loin le rire du pic-vert qui semble se moquer de nous. Serait-ce parce que nous portons les raquettes sur le dos alors que nous n’en n’aurons pas besoin ? C’est peut-être parce qu’arrivés aux Aujards (1600m) nous nous rendons compte que nous avons raté notre chemin. Demi-tour par la piste. Nous ne tardons pas à trouver notre chemin qui monte aux Garcines (1771m) à travers des prairies ensoleillées.


Les Garcines

 


Les lézards des murailles se font dorer au soleil et restent attentifs : deux circaètes chassent au-dessus de nous. Pause repas aux ruines au pied des crêtes (1900m). Deux Grands corbeaux ont repéré notre repas et ne cessent de tourner autour de nous. Ils attendront notre départ pour se poser enfin. Mais c’est en vain qu’ils chercheront des restes…

 

Nous voilà à peine repartis qu’un vol de près de 200 chocards s’élève au-dessus de nos têtes.

 

 

Deux trois torrents traversés et nous voilà aux Allibrands (ça semble facile dit comme ça !!!).

 


Nous restons sur le chemin en direction de Dormillouse puis bifurquons vers la gauche pour rejoindre la Got (1724m) où se trouve un splendide mélèze. Descente jusqu’aux Viollins dans la vallée et retour à Freissinières par le sentier qui longe le Torrent.

 

 

 

 

Arrivés à la voiture, il est 17h30, juste le temps de filer à Valouise où nous assistons à uns petite visite guidée du sentier de découverte de la maison du parc. Le guide nous explique les différents comptages qu’ils organisent (Tétras, lagopèdes, bartavelles…) La balade est sympa. Nous finissons la journée par une fondue dans probablement le seul resto ouvert du village. Retour de nuit à la station, une chouette hulotte traverse la route et se pose à la cime d’un arbre mort. Nous avons tout le temps de l’observer avant qu’elle reprenne son envol.

Publié dans Alpes

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