LOZERE

Publié le par Sophie & Julien

17 AVRIL 2005 : LE VALDONNEZ
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DSCF0021.JPGCe matin nous allons aux Bondons. La route est recouverte de neige et nous coupons à travers champs pour rejoindre les deux monts.
C'est un site très fossilifère où l'on peut trouver de nombreuses ammonites conservées dans de la pyrite ainsi que des rostres de bélemnites. Mais avec cette neige, impossible de trouver le moindre fragment de coquille !

Nous retournons à la voiture et nous rendons à la cascade de Rûnes qui se trouve non loin. Au moins ici il n'y a pas de neige.



Pour terminer la journée, nous nous promenons dans la forêt de Saint-Etienne du Valdonnez, sur le chemin de la Fourmillère. Nous avons vue sur le truc du Balduc aux marnes datant du Jurassique inf. Les écureuils sont nombreux, de même que les chevreuils qu'il est facile d'observer dans les prés au crépuscule.DSCF0036.JPGLe truc de Balduc

18 AVRIL : GORGES ET CAUSSES

DSCF0064.JPG1ère étape : Sainte-Enimie. En descendant vers le village nous apercevons sur les pentes deux mouflons mâles adultes. Nous visitons ce joli village médiéval.

2ème étape : l'aven Armand sur le causse Méjean. Depuis la route, nous apercevons de nombreux vautours fauves tournoyer au-dessus du causse. Nous visitons l'aven. Celui-ci a été découvert par Louis Armand et Alfred Martel le 17 septembre 1897. La salle est haute de 45m, longue de 110m et possède un volume de 200 000m3. 
La forêt de stalagmites est magnifique. Les eaux particulièrement riches en carbone dissous forment à la voûte des gouttes très lourdes qui ne séjournent pas assez longtemps pour former des stalactites importantes. Lorsque la goutte arrive sur le sol et éclate, elle libère son importante charge minérale qui cristallise d'autant plus vite au point d'impact. Cette précipitation provoque la formation d'assiettes plates. Cet aven possède la plus grande stalagmite répertoriée au monde. Elle atteint près de 30m.

DSCF0075.JPGLes gorges de la Jonte
DSCF0086.JPG3ème étape : Nous passons de l'autre côté des gorges de la Jonte et montons sur le causse noir pour visiter la grotte de Dargilan : la grotte rose. Elle a été découverte par un berger nommé Sahuquet et a été explorée par Martel. Elle est composée de nombreuses salles et doit sa spécificité à la couleur de ses roches.
Contrairement à l'aven, il n'y a pas de plafond d'effondrement.

4ème étape : Le chaos de Nîmes-le-Vieux.
Paysage étrange aux formes multiples et imposantes, cela vaut le détour. Le soleil se couche. L'ombre grandit sur les rochers.

DSCF0115.JPGLe chaos de Nîmes-le-vieux

19 AVRIL : LE CAUSSE DE SAUVETERRE
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Nous traversons le causse de Sauveterre à la recherche des sites paléolithiques.
Nous trouvons quelques dolmens mais nous nous faisons bientôt surprendre par la grêle.

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20 AVRIL : LE LAC CHARPAL

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Nous partons tôt le matin du village de Rieutort de Randon et prenons le GR en vue de dessiner une boucle nous menant aux bord du lac. Un chevreuil s'enfuit à notre arrivée. Le vent est glacial. Dans la neige, nous trouvons de nombreuses traces : cerfs, lièvres, blaireaux, mais pas d'animaux à l'horizon. Après avoir dépassé une jolie maison forestière, nous arrivons au bord du lac. Nous reprenons le chemin en direction de l'antenne relais qui s'élève au milieu des blocs de granite. Nous redescendons vers le village par une pente exposée sud où la neige a disparu.

21 AVRIL : BALADE A CHEVAL A ISPAGNAC
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22 AVRIL : LE CAUSSE MEJEAN
DSCF0279.JPGNous retournons aujourd'hui sur le causse Méjean pour voir les chevaux de Przewalski. Ces chevaux ont été découverts en 1881 dans les montagnes qui bordent le désert de Gobi par l'explorateur russe N.M. Przewalski. Rapidement décimés sur leur terre natale, ces chevaux ont été l'objet du projet de réintroduction mis en place par l'assocation pour le cheval de Przewalski : le TAKH. Le causse Méjean fut alors désigné comme un lieu propice pour adapter des individus nés en captivité à la vie sauvage. Les premiers individus sont introduits au Villaret en 1982. Les chevaux vivent ici en semi-liberté. Peut-être pourront-ils un jour retrouver leur pays d'origine.


Nous nous rendons ensuite aux arcs-de-saint-Pierre, village troglodyte dans des rochers aux formes étranges formant des ponts naturels. Nous pouvons au cours de la balade observer de nombreux vautours fauves. Le site de réintroduction n'est pas loin.
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